Pays/Région
Sénégal
Dates
Du 04/2009 au 04/2009
Source de financement
Fonds International pour le Développement de l'Agriculture
Quantité de personnel fournie (H/mois)
Nom du client
icraf (World Agroforestry Centre)
Description détaillée de la mission
Le « programme de renforcement des stratégies de subsistance à travers une utilisation et une gestion améliorées des parcs agro-forestiers au Sahel » a été mis en œuvre via l’ICRAF dans quatre pays (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Niger) entre janvier 2006 et mai 2009, en lien avec cinq projets de développement rural mis en œuvre dans ces pays sur prêts du FIDA (POGV2, FODESA, PDRD, PICOFA, PPILDA), avec les instituts nationaux de recherche agricole (ISRA, IER, INERA, INRAN), les administrations déconcentrées en charge de l’environnement, et des universités ouest-africaines (U. de Dakar, IPR Katibougou, U. de Ouagadougou, U. de Niamey)et européennes (U. et Ecole supérieure SantAnna de Pise, IUED de Genève, UCL Louvain). L’évaluation externe a été menée sur le terrain au Mali, au Burkina Faso et au Niger du 14 au 28 avril 2009.
Le programme vise la régénération des parcs, leur adaptation et l’amélioration de leur productivité, notamment au travers de leur enrichissement en espèces sélectionnées par les agriculteurs pour plus de services et de produits commercialisables, et de la diversification génétique intra-spécifique des peuplements pour une dynamique végétale plus productive et une meilleure adaptation à la sécheresse. La diversification, l’amélioration de la gestion des arbres et arbustes autochtones dans les parcs agro-forestiers et une meilleure commercialisation des produits issus de ces espèces contribuent à alléger la pauvreté en permettant aux paysans de diversifier leurs sources de revenu et de renforcer la sécurité alimentaire des membres de la famille.
Nature des services fournis
Mission d’évaluation sur le terrain au Mali, Burkina Faso et Niger. Réalisation d’entretiens avec les différents acteurs du programme (équipes de chercheurs, projets de développement financés par le FIDA, services de l’environnement, universités) et visites dans un échantillon de villages concernés
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