La pérennité financière des dispositifs de formation professionnelle rurale

Vient de paraître

 

L’idée du sujet de cette note est née d’un échange entre ONG (AVSF, CCFD-Terre Solidaire, Fert, Gret, Inter-réseaux, Iram et UNMFREO) sur leurs pratiques dans le domaine de la formation et de l’insertion socio-professionnelle des jeunes. Rapidement la question de la pérennité des dispositifs s’est imposée comme un élément clé à traiter et plus particulièrement la question de la pérennité financière.

La pérennité d’une institution est un concept complexe qui englobe quatre dimensions distinctes que sont les viabilités sociale, institutionnelle, technique et financière et c’est la réalisation combinée de ces viabilités qui donne le caractère durable et permanent dans le temps des résultats obtenus par un dispositif de formation. Plus spécifiquement, la pérennité financière d’un dispositif de formation professionnelle peut être définie comme l’aptitude de ce système à assurer son autonomie de fonctionnement en disposant des ressources nécessaires pour couvrir l’ensemble de ses charges et assurer son développement en panachant financements publics et ressources propres.

Partant de ces définitions, cette note se base sur l’ analyse de trois expériences en Afrique subsaharienne (Mali et Sénégal) et à Madagascar avec certains éclairages apportés par des cas situés au Maghreb ou au Brésil. Les trois types de structures de formation étudiés sont : les collèges agricoles Fekama à Madagascar, les Maisons familiales rurales (MFR) au Mali, et un lycée public au Sénégal.

L'Iram a participé à la rédaction de cette note de la commission Agriculture et alimentation (C2A) de Coordination Sud, à travers l'expertise de Gilles Goldstein.

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